Termes utilisés en bio-énergétique

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ACIDES AMINES : les acides aminés, composant des protéines jouent un rôle important dans la biochimie du cerveau. Un certain nombre de neurotransmetteurs, les messagers chimiques du cerveau, qui influencent et le fonctionnement mental, sont fabriqués à partir de différents acides aminés.

ACIDE URIQUE : l’acide urique est un composé chimique que l’organisme élimine dans les urines. Il est issu de la transformation biochimique des aliments. Parfois, souvent par la suite d’une mauvaise hygiène alimentaire, l’organisme ne parvient plus à l’éliminer et il s’accumule, devenant toxique pour le rein (avec risque d’insuffisance rénale) et se dépose dans les articulations. L’une d’elles est particulièrement visée : celle du gros orteil où l’acide urique provoque une inflammation bien connue sous le nom de crise de goutte.

ADSORBER :
capacité de fixer sur sa surface diverses substances.
Adsorption : Phénomène physico-chimique consistant dans la fixation de molécules libres d’un gaz ou d’un liquide (dit adsorbé) par la surface d’un corps (appelé adsorbant).


AEROBIE : Se dit des microbes qui ne peuvent vivre qu’en présence d’air et de l’oxygène qu’il contient.

ALCOOLAT :
macération de plantes dans l’alcool puis distillation.

ALCOOLATURE : macération de plantes fraîches dans de l’alcool (ou teinture mère).

ALGIE : Douleur d’un organe ou d’une région ne correspondant pas à une lésion anatomique.

AMAEROBIE : Se dit des microbes qui ne peuvent pas vivre au contact de l’air et de l’oxygène qu’il contient.

ANALGESIQUE : Abolition de la sensibilité à la douleur, ou produit possédant cette propriété.

ANAMNESE : Ensemble des renseignements que fournit le patient (ou son entourage) sur l’histoire de sa maladie lors d’une consultation.

ANTALGIQUE : qui calme la douleur.

ANTHELMINTHIQUE : qui détruit les vers.

ANTICORPS : Substance synthétisée par les cellules du système immunitaire et capable de se fixer spécifiquement sur un antigène.

ANTIGENE : Toute substance qui, introduite dans l’organisme, est susceptible de provoquer une réaction spécifique du système immunitaire avec production d’un anticorps visant à le détruire ou à le neutraliser.

ANTIDISPHONIQUE : qui guérit l’enrouement.

ANTIFUNGIQUE : qui arrête le développement des mycoses.

ANTILEUCORRHEIQUE : qui arrête la leucorrhée, c’est-à-dire un écoulement vaginal blanchâtre.

ANTIPARALYTIQUE : qui a une action sur l’engourdissement, la paralysie.

ANTIPYRÉTIQUE : qui prévient ou combat la fièvre.

ANTIRHUMATISMAL :
qui combat les douleurs rhumatismales.

ANTISPASMODIQUE : qui est propre à prévenir ou à combattre les spasmes et les convulsions.

ANTISUDORIFIQUE : qui combat la transpiration.

APHRODISIAQUE : qui éveille ou stimule le désir sexuel et l’activité génésique.

ASTRINGENT : qui resserre et raffermit les tissus.

BACTERIOSTATIQUE : Qui suspend la multiplication des bactéries sans les tuer directement, ou produit possédant cette propriété.

BIO-ENERGETIQUE : c’est la science, la connaissance et la pratique de l’ensemble des différentes thérapies bio-énergétiques sérieuses.

BIODISPONIBILITE : une bonne définition mise en avant par le Dr Miller de l’université du Michigan est : « la biodisponibilté d’un minéral implique la possibilité à cet élément d’être utilisé par l’organisme ». La biodisponibilité est importante car chaque apport nutritionnel doit être disponible pour tous les différents systèmes de l’organisme.

CARMINATIF : qui résorbe ou aide à l’expulsion des gaz provenant de fermentations intestinales.

CHOLAGOGUE : se dit de substances qui facilitent l’évacuation de la bile présente dans les voies biliaires.

CHOLERETIQUE : qui provoque la formation de la bile. Le cholestérol est utilisé pour la synthèse des acides biliaires (bile) au niveau du foie, pour la fabrication et la réparation des membranes des cellules, et pour la synthèse d’hormones stéroïdiennes tel l’œstrogène chez la femme. Il y a deux sources de cholestérol ; l’exogène (diététique) et l’endogène (essentiellement hépatique). L’alimentation compte pour environ 25 à 30 % du cholestérol total et le restant 70-75 % est produit par le foie. Le cholestérol peut être classé simplement comme bon (HDL-C) ou mauvais (LDL-C) cholestérol.

CITRATES : très en vogue pendant plus d’un siècle, ils furent plus ou moins abandonnés dans les années cinquante, c’est-à-dire après l’avènement de la chimie. Nous devons au docteur Catherine Kousmine de les avoir réhabilités avec profit. Le célèbre médecin Suisse partait du principe que nos mauvaises habitudes alimentaires (repas trop riches en protéines animales, en graisses saturées et en sucres) induisent une modification du pH qui évolue vers l’acidité. Les terrains acides sont le lot aujourd’hui de près de 90 % des occidentaux. La plupart des problèmes de « bien-être » qui frappent nos contemporains résultent des toxines alimentaires qui saturent l’organisme et que les grands émonctoires (reins, foie, intestins, peau) débordés, n’arrivent plus à éliminer.

COMPLEMENTS ALIMENTAIRES :
les compléments alimentaires sont des sources concentrées de nutriments (vitamines, acides aminés, sels minéraux, acides gras, plantes et extraits de plantes). Les compléments alimentaires servent essentiellement à compenser un apport insuffisant de nutriments essentiels chez certaines personnes ou des groupes de population bien précis, ou, pour certains d’entre eux, à accroître l’apport de ces nutriments. L’étiquetage de ces produits doit donner au consommateur une information appropriée et claire sur la façon de les utiliser ou de ne pas les utiliser. Pour les personnes qui ont effectivement besoin de ces compléments, nous devons faire en sorte que les substances chimiques utilisées pour produire des compléments contenant des vitamines et des sels minéraux soient sûres et fassent l’objet d’une évaluation scientifique indépendantes. Leur but est de pallier les carences de l’alimentation moderne. Des enquêtes ont révélé que les carences en vitamines et oligo-éléments touchaient entre 50 et 80 % de la population, notamment zinc, magnésium, vitamine E, B1, B6… Sont en cause une alimentation carencée, l’utilisation abusive de pesticides et d’engrais d’additifs alimentaires, les méthodes de conservation et même les modes de cuisson.

CRYOBROYAGE : le procédé consiste à pulvériser la partie active de la plante sèche en la broyant à froid sous azote liquide, à très exactement -196°C. On recueille ainsi une poudre parfaitement fine et homogène, qui permet d’obtenir une activité optimale et régulière, la poudre totale. Pourquoi utiliser le froid ? Tout simplement parce que les études ont montré que, sous l’action de la chaleur dégagée lors d’un broyage classique, les vitamines, les enzymes, les substances volatiles et de nombreux principes actifs sont détériorés. Ce qui n’est pas le cas avec le cryobroyage.

DECOCTE : soluté obtenu par extraction des principes actifs lorsque les plantes sont soumises à l’ébullition dans l’eau.

DEPURATIF : qui purifie l’organisme en favorisant l’élimination des toxines et des déchets de l’organisme.

DIAPHORETIQUE : qui favorise la diaphorèse (transpiration).

DIGESTE : plantes mises à "digérer" dans de l’eau à température du corps pendant 24 à 48 heures.

DIURETIQUE : qui favorise ou stimule l’excrétion urinaire.

DRASTIQUE : laxatif énergique. Médicament dont l’action est particulièrement énergique.

DYNAMOGENE : Qui provoque ou augmente la force et l’énergie.

EMETIQUE : qui provoque ou stimule le vomissement.

EMMENAGOGUE : qui régularise et facilite l’écoulement menstruel.

EMOLLIENT : qui adoucit ou amollit les tissus, notamment la peau ; qui diminue l’inflammation des tissus irrités.

EUPEPTIQUE : qui facilite la digestion.

EXPECTORANT : qui provoque ou favorise l’expulsion des sécrétions pulmonaires.

FLUIDIFIANT : qui dissout les glaires.

FRENCH PARADOX : une étude a montré qu’il existe une corrélation entre la quantité de vin — de vin rouge seulement — bue quotidiennement, et le taux d’accidents cardiovasculaires. Moins on boit de vin, plus les risques d’infarctus sont élevés. Ce phénomène a été surnommé « French Paradox », le paradoxe français. La revue scientifique « The Lancet » s’en est fait l’écho à travers le monde, et d’éminentes personnalités médicales en ont fourni l’explication. Le vin rouge doit ses propriétés protectrices à sa grande richesse en anti-oxydants naturels : tanins, flavonoïdes, mais surtout en OPC (Oligomères Procyanolidiques). Ils protègent les parois des vaisseaux, et ont une action favorable sur le taux de cholestérol.

GALACTOGENE :
qui augmente la sécrétion lactée.

GALACTOGOGUE : qui provoque l’écoulement du lait.

GLUCIDES : ce sont comme les lipides mais dans d’autres proportions, des molécules de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Ils fournissent énergie et chaleur. Dans notre corps, les glucides excédentaires peuvent se transformer en lipides. Parmi les glucides on trouve les amidons, les sucres (sucre brut, sucre de raisin, sucre de fruits, sucre de lait, sucre de malt, etc.) et la cellulose (partie structurelle des plantes). Les glucides sont élaborés par un procédé très complexe en partant du dioxyde de carbone (gaz carbonique) contenu dans l’air, sous l’influence du soleil et des parties vertes des plantes. Ces substances proviennent donc du règne végétal. Dans les produits animaux, seul le lait et le sang contiennent des glucides.

GRAISSES : pour bouger, travailler, faire du sport… notre corps a besoin d’énergie (de calories). Cette énergie est fournie par l’alimentation, sous forme de graisses, d’hydrates de carbone et aussi de protéines. Les graisses sont des gros fournisseurs d’énergie ! Lors de la combustion des graisses dans le corps, 1g de graisse fournit 9 kcal (les hydrates de carbones et les protéines fournissent 4 kcal par g). Notre corps dispose toujours d’une réserve d’énergie. Cette énergie ne peut toutefois être stockée que sous forme de graisses. Nous avons donc une réserve de graisses. Normalement, le tissu adipeux (la graisse) d’un homme correspond à 15 % de son poids corporel. Chez la femme, ce pourcentage s’élève à 25 % ; ce qui signifie que le tissu adipeux représente entre 10 et 30 kilos du poids corporel. Lors d’un apport trop important d’énergie par l’alimentation, cet excès de calories sera également stocké dans le corps sous forme de tissu adipeux. Ainsi, l’augmentation du volume du tissu adipeux fait également augmenter le poids corporel. Un certain nombre d’acides gras sont particulièrement importants pour le bon développement et le fonctionnement efficace de l’organisme. Ces acides gras sont dits acides gras essentiels. Ces acides gras essentiels, parmi lesquels l’acide linoléique, ne sont pas produits par l’organisme, et doivent donc être apportés par l’alimentation. Les acides gras essentiels se retrouvent uniquement dans les graisses végétales. Les vitamines sont d’une importance primordiale pour le bon fonctionnement de l’organisme. Les vitamines se classent en vitamines hydrosolubles, ou solubles dans l’eau (vitamine B, C...) et vitamines liposolubles ou solubles dans la graisse (vitamine A, D, E et K). Comme ces vitamines liposolubles peuvent être transportées par les graisses, il faut que ces graisses, et donc les vitamines liposolubles, soient apportées par l’alimentation.

HEMOSTATIQUE : qui est capable d’arrêter une hémorragie.

HOMEOSTASIE : (de homéo : semblable et stasie : état) : ensemble des mécanismes physiologiques permettant à l’organisme de maintenir la constance du milieu intérieur.

HYPERTENSIF : qui est capable de provoquer une augmentation de la pression sanguine.

HYPOTENSIF : qui fait descendre la pression sanguine.

HYPOGLYCEMlANT :
qui peut abaisser le taux de glucose dans le sang.

LIPIDES : ce sont des éléments de combustion. Un gramme de lipides dégage en effet 9 calories. Les lipides donnent à notre organisme de la chaleur, de l’énergie et enveloppent les organes internes d’une couche protectrice. Ils constituent un important élément de réserve et ne sont brûlés dans notre organisme que par un apport substantiel de glucides. Ce n’est pas pour rien que l’on affirme que « les lipides brûlent dans le feu des hydrates de carbone ». Les lipides comme les protéines, se distinguent aussi selon leur provenance : lipides d’origine végétale, dans les graines, les oléagineux et les germes. Lipides d’origine animale : dans la viande, le poisson, le fromage, le beurre, la crème, le lait.

MASTICATOIRE : substance que l’on mâche pour exciter la sécrétion de la salive.

MIXTURE : préparation médicinale composée d'un mélange de plusieurs médicaments agissant en synergie.

MYDRIATIQUE : provoquant la dilatation de la pupille.

NARCOTIQUE : qui provoque un sommeil profond.

NUTRACEUTIQUE : supplémentation en vitamines, plantes et oligo-éléments de l’alimentation.

OXYDATION : l’oxygène joue un double rôle dans chaque processus biologique : d’une part c’est un élement indispensable à la vie, d’autre part il est responsable pour pratiquement tous les processus de décomposition. Le fer d’un clou rouillé, par exemple, a formé un alliage avec l’oxygène. Le fer est donc oxydé et a manifestement perdu de sa qualité. Il se passe la même chose avec du bois qui brûle : le bois se lie à l’oxygène, produisant ainsi de la chaleur (feu) et des cendres (décomposition). La combustion de nutriments dans nos cellules corporelles est également un processus de décomposition de ces substances, nécessitant pour cela de l’oxygène et produisant de l’énergie (chaleur). Il s’agit ici d’une oxydation souhaitée. Un clou rouillé par contre est la suite d’une oxydation non souhaitée. A côté de l’oxygène, il y a plusieurs autres éléments pouvant provoquer l’oxydation. Il va de soi qu’il faut donc éviter le plus possible les processus d’oxydation non souhaitée dans notre corps. L’oxydation non souhaitée dans notre corps des acides gras, par exemple, ne provoque pas seulement la décomposition de ces acides gras, mais aussi l’apparition des « radicaux libres ».

PECTORAL : qui est efficace contre la toux et les inflammations des voies respiratoires.
pH : le pH est une échelle de mesure qui indique le caractère acide ou basique (alcalin) d’une substance, d’un liquide ou d’un système biologique. Ainsi si l’acide chlorhydrique qui brûle et détruit est naturellement acide et si la soude caustique, qui brûle et détruit également, est, à l’opposé naturellement basique l’eau est naturellement neutre.
L’échelle des pH va de 0 à 14 :
- pH des acides : 0 à 6,9.
- pH des bases : 7,1 à 14.
- 6,9 est déjà un pH légèrement acide et 7,1 un pH légèrement basique ou alcalin.
- Le sang humain à un pH alcalin compris entre 7,3 et 7,4.
- Le pH de la salive se situe entre 6,9 et 7,2. Il évolue pendant la journée, selon notre alimentation et notre hygiène de vie.
Parfaitement connue des anciens thérapeutes, des médecins homéopathes et des naturopathes du début du siècle, oubliée pendant près d’un demi-siècle, la notion de pH semble revenir aujourd’hui en force chez les bio-énergeticiens. Equilibrer ou rééquilibrer le pH chez l’être humain est capital dans le traitement des maladies chroniques, des maladies de terrain et dans la plupart des pathologies infectieuses, inflammatoires et dégénératives de l’organisme.

PHYTOADSORBATS : les phytoadsorbats sont des poudres enrichies en extraits de plantes, en vitamines et en oligo-éléments et solubles dans l’eau froide ou chaude. L’adsorption est une technique phytodiététique moderne, qui permet, à partir d’un seul support, de préparer des compositions synergétiques alliant les principes actifs issus du monde organique (végétal — minéral — biologique). La biodisponibilité in vivo — c’est-à-dire au niveau du corps humain — est totale. Aucun déchet résiduel. Il en est de même du confort d’utilisation auquel seront sensibles les personnes âgées et tous ceux qui préfèrent les formes fluides.

PHYTOTATES : pour rendre assimilable un oligo-élément (sel métallique ou minéral) il est nécessaire que celui-ci soit chélaté à l’aide d’un acide organique. Les phytotates réunissent dans une formule unique tous les avantages des oligo-éléments et des plantes médicinales. Afin de les rendre plus assimilables par l’organisme il faut retenir la forme du gluconate. Les gluconates sont obtenus à partir d’un glucose particulier : le dextro-maltose qui possède un grand pouvoir absorbant (comme une éponge). Les particules de gluconate sont ensuite imprégnées, jusqu’à saturation d’une solution enrichie en oligo-éléments et extraits de plantes médicinales. Ce procédé est appelé chélation. La chélation permet de lier les ions métalliques des oligo-éléments aux acides-alcools, aux acides aminés et à tous les principes actifs contenus dans les plantes médicinales. Le produit fini s’appelle phytotate. Chaque phytotate est ensuite compressé et prend la forme d’un comprimé. On laisse fondre ces comprimés sous la langue pour une plus grande efficacité. La biodisponibilé des phytotates, c’est-à-dire leur capacité à être assimilés par l’organisme est très grande. Leur efficacité nutraceutique et énergétique est remarquable.

PIDOLATES : L’acide pidolique (PCA) est un très bon vecteur pour les minéraux, il a été découvert en 1882 par HAITINGER et sa structure a été déterminée en 1892 par MENOZZI et APPIANI. C’est un très bon vecteur pour les minéraux (fer, magnésium, calcium, etc.), c’est à dire qu’il en permet une bonne absorption par l’organisme. Les pidolates sont obtenues à partir de matières premières végétales (céréales) non transgéniques et de dérivés minéraux par un procédé n’utilisant ni solvant, ni catalyseur et respectant la structure biologique des composés. Ils correspondent à une molécule naturellement présente dans l’organisme qui est un promoteur naturel de la PROLINE, acide aminé important dans le métabolisme. Ceci permet, outre la bonne assimilation, d’optimiser le ratio dose/effet.

PREBIOTIQUE : les prébiotiques sont des substrats biologiques et naturels qui favorisent le développement de la flore intestinale. Ils sont considérés comme de véritables facteurs de croissance. Les prébiotiques sont principalement constitués par les fructo-oligo-saccharides.

PROBIOTIQUE : le terme de probiotique provient des deux mots grecs « pro » et « bios » et signifie littéralement « en faveur de la vie » par opposition au terme antibiotique signifiant « contre la vie ». Metchnifoff, biologiste à l’Institut Pasteur de Paris, prix Nobel de Médecine, lors de ses travaux au début du siècle (1908) proposait l’ingestion de bactéries vivantes pour améliorer l’hygiène digestive, ceci afin de prolonger l’espérance de vie. Le terme de probiotique a été mentionné pour la première fois par Parker en 1974 pour désigner les micro-organismes et les substances qui contribuent au maintien de la flore intestinale. Devant cette définition trop vaste, Fuller en 1989 redéfini les probiotiques comme étant des préparations microbiennes vivantes utilisées comme additif alimentaire et ayant une action bénéfique sur la digestion. Les probiotiques les plus largement utilisés en alimentation humaine sont des préparations à base de bifidobactéries et de lactobacilles.

PROTIDES : ce sont des éléments très importants qui servent à la formation des ferments et au renouvellement de nos cellules. Nous possédons des billions de cellules qui, à chaque seconde, sont renouvelées par centaines de milliers. Les protides sont aussi des éléments constitutifs indispensables que nous devons journellement consommer en quantité et qualité déterminées. Ce n’est pas pour rien que les protéines sont nommées la reine des éléments nutritifs. En moyenne, on évalue le besoin en protéines par rapport au poids corporel, autrement dit si votre poids est de 60 kg, votre besoin protéique est de 60 gr, soit 1 gramme par kg.

RADICAUX LIBRES : tous les objets de la nature matière minérale ou matière vivante, sont composés de molécules. Les molécules sont elles-mêmes constituées d’atomes entourés d’électrons de charge électrique négative. En situation normale les électrons sont réunis par paires. Il arrive cependant que l’organisme fabrique des atomes (ou des molécules) qui se retrouvent avec un nombre impair d’électrons ou avec certaines liaisons libres. Ce sont des radicaux libres. Généralement les radicaux libres captent surtout des ions d’oxygène et participent ainsi à toutes les réactions d’oxydation et de réduction nécessaires à la vie. Les radicaux libres existent naturellement chez tout être humain. Une certaine quantité est nécessaire à la vie organique. Les radicaux libres permettent par exemple aux cellules de se défendre contre les virus ou les bactéries. Dans ce cas de figure leur nombre et leur production sont contrôlés par des systèmes naturels (enzymatique, immunitaire) qui les détruisent ou les neutralisent s’ils sont en trop grand nombre. En revanche, certains facteurs exogènes (tabac, alcool, soleil, rayons X, pollutions : pesticides, engrais, benzopyrènes etc.) peuvent provoquer leur multiplication. Les radicaux libres en excès attaquent directement les cellules. La baisse des défenses immunitaires, l’asthme, la bronchite chronique, les troubles neurologiques, la cataracte, les maladies cardio-vasculaires, le vieillissement sont directement liés aux radicaux libres. Les vitamines C et E, le bêtacarotène, le sélénium et le zinc sont les nutriments antioxydants indispensables pour prévenir des dommages liés à l’oxydation dûs aux radicaux libres.

REVULSIF : qui provoque un afflux de sang dans une région autre que celle qui est le siège d’un processus pathologique, dans le but de décongestionner l’organe malade.

RUBEFIANT : Qui provoque en application cutanée une congestion intense et passagère, ou produit possédant cette propriété.

SEDATIF : qui provoque une légère dépression du système nerveux central et qui rend plus calme sans endormir.

STOMACHIQUE : qui favorise la digestion gastrique.

STUPEFIANT : qui agit sur les centres nerveux et entraîne un état semblable à l’ébriété (engourdissement) et dont l’usage plus ou moins prolongé provoque des perturbations graves de la personnalité, une détérioration progressive somatique ou psychique et un état de besoin (accoutumance).

TOPIQUE : Se dit d'une médication à usage externe qui agit à l'endroit où il est appliqué.

TOTUM : totalité d’un plante ou d’organes de plantes. Le totum comprend l’intégralité des substances actives ou inactives d’une plante.

TROPHIQUE : qui concerne la nutrition des tissus.

TUBE DIGESTIF : le tube digestif est une vaste usine de recyclage des aliments, au long d’un parcours qui va de la bouche à l’anus. Une fois avalée, la nourriture est transformée, digérée au niveau de l’intestin et du colon. A partir de molécules complexes, l’organisme extrait les glucides, lipides, protides qui passent dans le sang pour aller nourrir l’ensemble des cellules. Quand tout va bien, on ne prête pas garde à la complexité de ce système : la digestion est un phénomène tellement habituel. La façon de manger est importante. Les aliments doivent être longuement mastiqués avant d’être avalés, ce qui facilitera d’autant mieux le travail de l’estomac. N’oubliez pas que le repas est un moment de calme où vous devez prendre votre temps.

UTICOLYTIQUE : Qui favorise la destruction de l'acide urique dans l'organisme, ou produit possédant cette propriété.

VASOCONSTRICTEUR : qui diminue le calibre des artères et des veines par contraction de leurs fibres musculaires lisses.

VASODILATATEUR : qui augmente le calibre des vaisseaux par relâchement de la musculature lisse des parois.

VULNERAlRE : qui a la propriété de guérir une blessure.

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