Lexique des ingrédients utilisés
dans les compléments alimentaires

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CAJEPUT : l’huile essentielle de cajeput est anti-infectieuse, antibacterienne, antiparasitaire, antispasmodique, antiseptique intestinal, et permet de combattre certaines maladies de peau comme le psoriasis.

CALCIUM : le calcium sert à notre organisme pour la formation des os et des dents mais est également nécessaire pour un parfait métabolisme et une saine fonction musculaire et nerveuse. Une carence en calcium se traduit par une fragilité des os, par un métabolisme perturbé, une nervosité accrue et des déficiences dentaires.

CALENDULA OU SOUCI : son nom vient du latin « sol sequi », « qui suit le soleil ». Aujourd’hui cultivé dans les jardins pour ses belles fleurs jaune oranger, le souci est longtemps resté méconnu. Ses vertus, découvertes dès le Moyen âge, ont été mises en lumière seulement au début de ce siècle avec l’homéopathie. De plus, cette « fleur de soleil » donne par macération dans une huile vierge (arachide, noisette) un remède universel aussi bien pour les fesses des bébés que pour les eczémas des plus âgés. Antiseptiques, antifongiques, cicatrisant, adoucissant, les pétales dorés du souci améliorent la qualité de la peau et sont utilisés en cas de crevasses, coups de soleil et eczéma. Les pétales donnent également un colorant jaune et une lotion apaisante pour les yeux. Le souci contient des précurseurs d’hormones et de vitamine A. Par voie interne, il apaise douleurs d’estomac et règles douloureuses et inflammations des ganglions lymphatiques. Stimulant le foie, il est recommandé aux alcooliques ; il est prescrit pour stimuler légèrement la production d’œstrogènes. Il est utilisé également pour son action bénéfique sur les vaisseaux sanguins. Le calendula facilite l’hémostase.

CAMOMILLE : la camomille est une plante herbacée vivace pouvant atteindre jusqu’à 50 centimètres de haut. Ses feuilles sont très petites, finement découpées, d’un vert à reflets blanchâtres. La camomille est utilisée depuis longtemps pour ses propriétés digestive et antispasmodique.

CAMOMILLE (grande) : la grande camomille est traditionnellement utilisée dans la prévention des crises migraineuses et dans les manifestations douloureuses des règles. Dès le Moyen âge, les Anglais la nomment Feverfew, car ils lui reconnaissent la propriété de faire baisser la fièvre. Par son action antispasmodique sur les vaisseaux sanguins, elle constitue le traitement de fond de la migraine. Le traitement est particulièrement bien supporté et n’entraîne pas de somnolence.

CAMOMILLE MATRICAIRE : La camomille matricaire (Matricaria chamomilla) est aussi connue sous le nom de camomille allemande. Elle présente des fleurs en forme de marguerite et des feuilles filiformes qui laissent échapper une faible odeur de pomme quand on les froisse. Elles poussent le long des routes, dans les prés ou les lieux incultes. Une infusion de camomille constitue depuis longtemps un moyen efficace et agréable de se détendre après une dure journée de travail. Des études ont montré que la plante avait des vertus pouvant aider à combattre l’insomnie. Des travaux publiés dans le British Medical Journal affirment qu’une prise régulière de matricaire suffit pour prévenir la migraine.

CAMPHRE : le camphre est une substance aromatique cristallisée extraite du camphrier (laurier d’Asie orientale et d’Océanie). Il est utilisé pour purifier la peau et la rafraîchir. Il est très recherché pour son action sur les articulations douloureuses et les inflammations.

CAMU CAMU : la forte teneur en vitamine C et acides aminés des fruits du camu camu lui confère des vertus stimulantes particulièrement appropriées aux périodes de croissance ou de fatigue. À titre comparatif, il fourni 30 fois plus de vitamine C, 10 fois plus de fer et 50 % de plus de phosphore qu’une orange.

CANNELLE : la cannelle est un ingrédient traditionnellement utilisé contre le rhume, le ballonnement, la nausée et les vomissements. Les huiles essentielles contenues dans cette plante sont connues et réputées pour leur fort pouvoir antiseptique. Leurs effets carminatifs (elles soulagent les gaz d’intestin et d’estomac) lui permettent d’atténuer les maux d’estomac et la diarrhée.

CANEFICIER : originaire de régions sèches de l’Inde et de Ceylan, cet arbre peut atteindre une dizaine de mètres de haut. Ses feuilles alternes, paripennées, peuvent faire 40 à 50 cm de long, les pennes sont ovoïdes. Les fleurs sont en racémes pendants de 50 cm, jaune pâle à jaune d’or, du plus bel effet. Les fruits qui les suivent sont des gousses rigides allongées faisant jusqu’à 60 cm, arrondies, marron foncé, qui ressemblent à de longues saucisses. Ces gousses sont divisées en loges renfermant une pulpe noire sucrée et collante, qui possède des propriétés purgatives, dues entre autre à l’acide cathartique. Elle est également utilisée en Rhodésie contre la malaria, l’hématurie et les anthrax.

CAROTTE : la carotte est un aliment alcalinisant nutritif, reminéralisant, et tonifiant, qui stimule la croissance et augmente la résistance générale du terrain en renforçant les défenses naturelles. Elle possède un pouvoir hématopoïétique (stimulation de la formation des globules rouges du sang) dont découlent ses propriétés anti-anémiques. La carotte facilite, régularise ou rétablit les fonctions digestives. Elle présente une action diurétique et aide à l’élimination des déchets produits par la contraction musculaire. Elle favorise la sécrétion lactée (galactogogue). La carotte a aussi des vertus hypoglycémiantes qui la font recommander dans le régime des diabétiques. La carotte est surtout connue pour ses capacités à augmenter l’acuité visuelle, ainsi que la vision crépusculaire et nocturne, renforcer la résistance de l’épiderme à l’agression des rayons ultra-violets, colorer légèrement la peau, faciliter le bronzage tout en prévenant les allergies solaires.

CAROUBE (gomme de) : la gomme de caroube est une graine extraite du caroubier, arbre commun sur tout le pourtour méditerranéen. Il reste cultivé dans les régions défavorisées pour ses fruits ou gousses, utilisés en alimentation humaine sous le nom de pain de Saint Jean. Les galacto-mananes de la gomme de caroube sont capables d’absorber 100 fois leur volume d’eau, créant ainsi un gel coupe-faim sur les parois de l’estomac.

CARTILAGE DE BRECHET DE POULET : une étude scientifique franco-américaine a montré les propriétés du cartilage de poulet dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde invalidante, une forme aggravée de l’arthrose. Elle attaque également l’ensemble du tissu conjonctif des articulations et des vertèbres. Maladie auto-immune, c’est-à-dire qu’elle provient d’un dérèglement du système immunitaire qui pousse l’organisme à « s’attaquer lui même ». Elle détruit jour après jour le cartilage inter-articulaire jusqu’à la paralysie. Maladie très douloureuse elle était traitée jusqu’à présent aux anti-inflammatoires et à la cortisone. Des scientifiques Français et Américains viennent de démontrer qu’un apport exogène de cartilage de poulet stoppait immédiatement la progression de la maladie. Ceci parce que le système immunitaire ne fait pas de distinction entre le cartilage endogène et exogène. Un cartilage d’origine alimentaire lui « convient très bien ». Le cartilage de bréchet de poulet ainsi absorbé sera attaqué prioritairement et d’autant plus facilement qu’il aura été métabolisé par l’organisme. Le cartilage de bréchet de poulet agit ainsi comme un leurre et les macrophages (cellules épuratives qui assurent la phagocytose) vont se détourner du cartilage articulaire pour ne plus digérer que le cartilage de bréchet de poulet et le collagène qui le compose.

CARTILAGE DE RAIE : le cartilage de raie est un coproduit de la pêche disponible en grande quantité en Bretagne. Il contient une molécule intéressante, le sulfate de chondroïtine (CS), reconnue pour ses nombreuses applications dans l’industrie pharmaceutique et cosmétique. Cette substance est un constituant essentiel de la matière cartilagineuse. Du cartilage de la raie est extrait un anti-inflammatoire naturel.

CARTILAGE DE REQUIN : c’est au début des années 80, que des chercheurs se sont penchés sur les vertus curatives du cartilage de requin. Le cartilage est un tissu avasculaire. Aucun vaisseau sanguin ne pénètre le cartilage, ce qui fait soupçonner la présence d’un inhibiteur de l’angiogenèse. En 1983, Lee et Langer ont publié un article dans la revue prestigieuse Science, qui démontrait que l’extrait de cartilage de requin contient des inhibiteurs de l’angiogenèse. Ces mêmes chercheurs avancent que certains produits dérivés du requin, pourraient apporter un soutient nutritionnel majeur dans les traitements de certains maux comme l’arthrite, les rhumatismes, le psoriasis. D’autres affections sont également concernées : le syndrome du grêle irritable, la rétinite diabétique et les longues maladies. Les mêmes chercheurs prétendent que le cartilage de requin pourrait réduire la douleur dans approximativement 70 % des cas d’ostéo-arthrite, et 60 % dans les cas d’arthrite rhumatismale. Il semble être souverain dans nombre de maladies dégénératives des os et des cartilages dues au vieillissement telles que l’arthrite, l’arthrose, l’inflammation des articulations, les rhumatismes, l’entérite, l’inflammation de l’intestin, le diabète, la rectocolite, et les maladies de l’œil liées à la rupture des petits vaisseaux sanguins de la rétine (glaucome, cécité), sans parler du psoriasis…

CARTHAME (huile de) : l’huile vierge de carthame est l’huile végétale la plus riche en acides poly-insaturés avec 74 % d’acide linolénique et 20 % d’acide oléique. Elle régule les peaux sèches et très sèches. L’huile de carthame permettrait entre autre de diminuer le taux de cholestérol et de réduire les maladies cardiaques.

CARVI : nos ancêtres préhistoriques, il y a 5000 ans, utilisaient déjà le carvi. Originaire d’Asie, ce cousin du persil est aujourd’hui commun dans une partie de l’Europe, tant à l’état sauvage que sous forme de culture (Hollande, Allemagne, Hongrie et République Tchèque). Sa graine brune, arquée et pointue, porte en guise de signature cinq stries caractéristiques. Le carvi a des vertus stimulantes et diurétiques. Et on dit qu’il constitue un excellent remède contre les maux de ventre, ainsi qu’un bon moyen de mettre en appétit.

CASSIS (baie de cassis) : les baies de cassis sont les fruits du cassissier, arbrisseau touffu originaire des pays nordiques. Il est bien connu des gourmets pour ses fruits, qui sont de petites baies noires délicieuses. De récents travaux ont montré que les anthocyanes contenus dans les fruits de cassis peuvent être considérés comme des piégeurs de radicaux libres, luttant ainsi contre le vieillissement des parois des vaisseaux. La vitamine C et les anthocyanes contenus dans les baies contribuent à renforcer la résistance et la perméabilité des capillaires, améliorant ainsi la microcirculation et pouvant être à ce titre utilisés pour le confort circulatoire et pour les jambes légères.

CASSIS (feuilles) : les feuilles de cassis présentent un grand intérêt en phytothérapie. Elles renferment des flavonoïdes aux propriétés remarquables sur la mobilité articulaire, sans avoir d’inconvénients gastriques. Les feuilles de cassis sont utilisées depuis des temps immémoriaux pour leurs vertus éliminatrices des déchets de l’organisme.

CAT’S CLAW (griffe de chat) : Le Cat’s Claw (Uncaria Tomentosa) ou griffe de chat est une plante à l’aspect d’une grande vigne que l’on trouve dans la forêt amazonienne. Cette plante est utilisée par les tribus indiennes du Pérou depuis au moins 2000 ans. Les indiens Ashaninka utilisent la griffe de chat pour traiter l’asthme, les inflammations de l’urètre, pour se remettre d’un accouchement, comme dépuratif, pour l’arthrite, les rhumatismes, les douleurs des os, les inflammations, les ulcères, les tumeurs etc. On comprend pourquoi le Cat’s Claw est surnommé : « l’herbe sacrée de la forêt de pluie péruvienne ». Au début des années soixante-dix, Keplinger, un journaliste et ethnologue autodidacte autrichien est à l’origine des premières études systématiques sur le Cat’s Claw. Quatre méthodes brevetées aux États-Unis ont permis de mettre en évidence les actions immunostimulantes des alcaloïdes contenus dans cette plante. En mai 1994, l’Organisation Mondiale de la Santé a financé l’organisation de la première conférence internationale sur la griffe de chat à Genève. A cette conférence le Cat’s Claw a reçu la reconnaissance officielle comme plante médicinale. La seule plante qui a bénéficié d’une telle attention est la quinine qui a été découverte dans l’écorce d’un arbre Péruvien au XVIIe siècle. Aucune autre plante de la forêt équatoriale, depuis ce temps, n’avait connu un tel engouement de la part du monde scientifique.

CELERI : légume-racine, le céleri-rave (Apium graveolens) est issu d’une forme sauvage d’ombellifère dont on a sélectionné certaines variétés ayant une racine très développée, puisque c’est cette partie de la plante qui est consommée (d’autres variétés donnent le céleri-branche). Le céleri-rave a pour première caractéristique d’être très riche en fibres (5 %), essentiellement composées de celluloses et d’hémicelluloses. Elles confèrent à ce légume sa texture ferme et croquante, et influent sur sa digestibilité. Le céleri est aussi traditionnellement utilisé pour lutter contre les troubles de la prostate.

CERISE (queue de) : la queue de cerise représente le pédoncule de la griotte ou cerise rouge, fruit du griottier. Connue et utilisée depuis des siècles comme dépuratif et diurétique, la queue de cerise est particulièrement appréciée aujourd’hui pour son action diurétique sûre et sans effet indésirable. Elle permet de nettoyer l’ensemble de l’organisme en éliminant les toxines accumulées dans le corps. Les flavonoïdes et sels de potassium qu’elle contient favorisent l’élimination rénale de l’eau.

CHARBON VEGETAL : le charbon végétal actif est obtenu par carbonisation de coques de noix de coco. Un procédé permet ensuite de créer tout un réseau de pores qui augmente considérablement la surface spécifique d’adsorption du charbon. Il constitue ainsi le plus puissant adsorbant d’origine naturelle actuellement connu. Le charbon végétal actif reste dans le tube digestif où il est parfaitement toléré. Il a la capacité d’adsorber c’est-à-dire de fixer sur sa surface diverses substances telles les bactéries, les toxines et les gaz. Il va être bénéfique contre les troubles fonctionnels du système digestif. Le charbon végétal actif est favorable à une meilleure haleine due généralement à une trop forte fermentation intestinale.

CHARDON MARIE : le nom de chardon marie vient d’une jolie légende du Moyen âge. La Vierge Marie, voulant cacher l’enfant Jésus aux soldats d’Hérode le Grand le dissimula sous les larges feuilles d’un chardon. Dans sa hâte, quelques gouttes de lait tombèrent de son sein sur les feuilles de chardon, qui en ont gardé une trace héréditaire près de leurs nervures. Sur le plan scientifique, le fruit de cette plante renferme trois substances bénéfiques pour le foie, réunies sous le nom de silymarine. La silymarine est hépatoprotectrice. Elle améliore le dynamisme de la vésicule biliaire et, à ce titre, est active en cas d’insuffisance hépatique ou de calculs biliaires. Le chardon marie est aussi hémostatique. La silymarine est bénéfique dans le traitement des séquelles de l’hépatite.

CHIENDENT : Le chiendent, que l’on récolte au printemps et en automne, possède des rhizomes longs et rampants. Il a des propriétés bénéfiques sur les voies urinaires. Dans l’antiquité, les médecins grecs et latins louaient ses qualités diurétiques et le préconisaient pour dissoudre les calculs urinaires. Excellent dépuratif, très riche en fructosane, le chiendent favorise l’élimination naturelle.

CHITOSAN : le chitosan est un produit naturel dérivé de la chitine. La chitine, biopolymère non toxique et biodégradable, est extraite principalement de la carapace des crustacés et notamment de l’exosquelette de la « crevette ronchonne ». Il s’agit donc d’un ingrédient utilisé couramment dans l’alimentation, les carapaces de crustacés entrant dans la fabrication de la bisque de homard ou plus généralement des soupes de poissons. Le chitosan est un polysaccharide de structure voisine de celle de la cellulose. Comme la cellulose, le chitosan est une fibre non digérée par l’organisme. Surnommé aussi « le piège à gras » ou « La fibre de l’avenir », le chitosan a la propriété unique d’absorber (comme un buvard) une grande partie des graisses alimentaires (effet lipophile). Ensuite, l’ensemble ainsi formé (chitosan + graisses), non assimilable par l’organisme, sera éliminé par les voies naturelles. Le chitosan se révèle donc un atout important dans le cadre des régimes amincissants. De plus, il contribue à favoriser le bon cholestérol. Il participe également à l’hygiène digestive et au rééquilibrage d’un pH trop acide.

CHLORELLA : la chlorella est une algue d’eau douce composée pour 60 % de protéines. Elle est considérée comme un supplément complet, car elle contient toutes les vitamines B, la vitamine C, la vitamine E, le zinc, le calcium, le cuivre, le fer, le magnésium et le germanium. La chlorella a pour effet de maintenir le pH équilibré. De plus, elle améliore la fonction intestinale en stimulant le péristaltisme intestinal ainsi que la croissance des bactéries favorables tout en éliminant les produits de désintégration ou les métaux lourds des intestins.

CHOLINE : c’est une substance apparentée aux vitamines du groupe B que l’on retrouve dans la lécithine de soja sous forme de phosphatidylcholine. La choline intervient dans l’élaboration de la gaine de myeline, constituant majeur des nerfs.

CHONDROÏTINE : la chondroïtine, tout comme la glucosamine, est une substance fabriquée par notre organisme, présente dans les cartilages, et extraite de la chitine des crabes, crevettes, langoustes, et homards. On l’utilise comme accélérateur de calcification. Elle augmente l’absorption intestinale du calcium ainsi que sa fixation osseuse tout en diminuant l’ostéolyse (destruction pathologique du tissu osseux). La chondroïtine est utilisée pour traiter les problèmes articulaires, l’arthrose en particulier.

CHONDRUS CRISPUS : le chondrus crispus est une mousse d’algue connue aussi sous le nom de « mousse irlandaise ». Cette algue de 15 cm de haut pousse en Irlande sur les rochers sous l’eau dans les fonds obscurs. Son nom anglais "Carrageen" (Carrageen en Irlandais est le diminutif de rocher), date de 1840. Le chondrus crispus est utilisé pour la fabrication de produits diététiques, de baumes, de pommades et de substituts de repas. En utilisation externe, elle est utilisée pour le confort circulatoire.

CHOU VERT : Le chou est un aliment particulièrement précieux, modèle « d’aliment-prévention ». Il s’agit en effet d’un légume riche en provitamine A, en vitamines C et E, en fibres, éléments qui ont pour caractéristiques d’entretenir l’état de santé de nos cellules. On a de plus mis en évidence, dans le chou, la présence d’autres substances telles les indoles, les isothiocyanates et les dithiolthiones qui semblent avoir de puissants effets anti-carcinogènes. De très nombreuses expérimentations menées depuis une vingtaine d’années, tant sur l’animal que chez l’homme, confirment l’action bénéfique d’une consommation régulière de chou dans la prévention du cancer du colon et de l’estomac, mais aussi du cancer du poumon, de l’œsophage, du rectum ou de la vessie. Grâce à sa bonne densité vitaminique, le chou contribue aussi très efficacement à la couverture de nos besoins vitaminiques.

CIMICIFUGA RACEMOSA : le cimicifuga racemosa est utilisé depuis de nombreuses années comme ingrédient dans les compléments alimentaires en Europe et aux États Unis. Originaire des régions montagneuses d’Amérique du Nord, l’actée à grappes (Cimicifuga racemosa) était utilisée par les Indiens pour faciliter l’accouchement et contre les morsures de serpents. Ses effets positifs sur la ménopause sont bien établis sur la base de nombreuses études et observations cliniques.

CITRON : originaire de l’Inde, le citron est un des fruits les plus employés en médecine naturelle. En effet, les propriétés de son huile sont tellement nombreuses qu’il est utilisé systématiquement avec un réel succès dans de nombreuses affections. Ainsi, le citron s’utilise pour traiter les maladies infectieuses et contagieuses, et en prévention des épidémies. Son huile est également appréciée pour les cures d’amincissement, pour les soins des peaux à tendance grasse et pour renforcer des ongles cassants. Le citron possède un atout remarquable : sa richesse en vitamine C (52 mg aux 100 g). La présence de cette vitamine sous une forme naturelle, et le fait qu’elle soit accompagnée d’autres substances nutritionnellement actives (vitamine P, acides organiques, sélénium, fibres…) rendent le citron particulièrement bénéfique pour l’équilibre alimentaire, dans l’immédiat et à long terme.

CITRON (bioflavonoïdes de) : les bioflavonoïdes de citron sont très utiles au confort circulatoire. Ils permettent de lutter contre les insuffisances veineuses des membres inférieures (sensation de pesanteur, douleurs, crampes nocturnes), contre les problèmes de fragilité capillaire et les insuffisances veino-lymphatique.

COLZA (huile de) : en raison de ses acides gras, l’huile de colza compte parmi les plus précieuses huiles comestibles. L’originalité principale de l’huile de colza est qu’elle contient 9 % d’acide alphalinolénique oméga 3, acide gras essentiel qui pourrait être assimilé à une vitamine et qui fait défaut dans l’alimentation des populations occidentales, en particulier en France.

COURGE (graines) : Autrefois utilisées pour leur action ténifuge, les graines de courge ont trouvé aujourd’hui un nouvel emploi comme décongestionnant prostatique. En effet, l’huile qui en est extraite a montré un effet positif sur le prostatisme et est recommandée en prévention de cette affection masculine très courante.

CUIVRE : Le cuivre est un oligo-élément indispensable à l’organisme, il participe à des réactions enzymatiques complexes qui protègent nos cellules de l’agression des radicaux libres. Il possède une activité anti-inflammatoire remarquable en ce qui concerne les douleurs articulaires ou rhumatismales. Il entre dans la synthèse de l’hémoglobine et la construction osseuse. Enfin, son activité anti-infectieuse est reconnue, notamment en ce qui concerne les infections hivernales qu’il permet de prévenir ou de diminuer en intensité, en participant aux processus de défense de l’organisme. Il est notamment particulièrement actif au début des maladies infectieuses (grippe…), car il favorise la réplication des lymphocytes. Le cuivre possède également une activité bactériostatique principalement sur les germes de la sphère ORL. La voie sublinguale est la mieux adaptée et la dose quotidienne généralement recommandée est comprise entre 50 et 100 mcg. Attention toutefois car le cuivre est un toxique s’il est absorbé en excès. Il s’accumule au niveau du foie, provoquant une cirrhose. La prise de 10 milligrammes par jour suffit pour déclencher des crampes, des diarrhées et des vomissements.

CURCUMA : Le curcuma est une plante cultivée dans l’ensemble de l’Asie tropicale, depuis des temps très anciens. En hiver, on arrache son rhizome, qui est séché, puis découpé ou réduit en poudre. Le rhizome du curcuma possède depuis longtemps des vertus thérapeutiques décrites dans d’anciens traités de médecine indienne. En effet, la poudre de curcuma était réputée pour ses propriétés digestive et stimulante. En Chine, on l’utilisait contre les douleurs abdominales et les ictères. Introduit tardivement en Europe, le curcuma a fait l’objet de nombreuses études, qui ont démontré son action favorable sur la sécrétion et l’excrétion biliaire (action cholérétique et cholagogue), ainsi qu’une activité antibactérienne. Le curcuma présente également une action anti-inflammatoire qui peut se révéler intéressante. Enfin, le curcuma est un stimulant de l’appétit et un très bon reconstituant général qui peut être utilisé dans les convalescences post-opératoires.

CYNORHODON : le berceau des graines de la rose s’appelle le cynorhodon. Il est situé sous les fleurs après la chute des pétales. L’extrait d’églantier contient de l’acide ascorbique naturel (vitamine C). Le fruit de l’églantier ne contient pas que de la vitamine C, mais aussi les substances de soutien appelées bioflavonoïdes tels que la rutine et l’hespéredine, lesquels facilitent l’assimilation de la vitamine C. C’est ainsi que les tissus conjonctifs de l’organisme redeviennent élastiques et rajeunis. Ceci prévient le plissement et l’affaissement de ces tissus, renforce les vaisseaux sanguins et les capillaires (minuscules vaisseaux sanguins), et les empêche de s’abîmer et de faire des bleus. Historiquement, l’églantier a été utilisé comme supplément nutritionnel mais aussi comme laxatif doux et comme diurétique.

CYPRES : originaire du pourtour de la mer Egée, introduit dans la zone méditerranéenne, le cyprès est largement cultivé à des fins ornementales dans le sud de l’Europe. La composition de ses cônes, riches en polyphénols, présente un grand intérêt dans le traitement des troubles vasculaires tels les hémorroïdes et les varices. Les flavonoïdes présents ont une action anti-inflammatoire très utile dans le traitement des crises hémorroïdaires. Les cônes de cyprès renferment un taux élevé de pycnogénols aux propriétés veinotoniques recherchées en cas de jambes lourdes. Les proanthocyanidols présents jouent un rôle protecteur des membranes contre l’oxydation provoquée par les radicaux libres. Ils ont un effet stabilisateur sur le collagène et le protègent des agents dénaturants. Par fixation sélective sur la paroi des vaisseaux, ils assurent une perméabilité vasculaire normale empêchant le sang de stagner dans les jambes. Dans une étude très récente le cyprès utilisé sous forme de gélules, présente une meilleure activité sur les symptômes fonctionnels de l’insuffisance veineuse qu’un traitement par un phlébotonique classique, et ce, sans les effets secondaires habituels.

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